[S-fotografie] In: [ph] Colloque "Où en sont les théories de la photographie?", Centre Pompidou, 27/05

Silvia.Paoli a comune.milano.it Silvia.Paoli a comune.milano.it
Gio 14 Maggio 2015 12:52:55 CEST


Ricevo e inoltro

Dr.Silvia Paoli
Conservatore Civico Archivio Fotografico
Direzione Civiche Raccolte Grafiche e Fotografiche
Musei del Castello Sforzesco
20121 Milano
Tel. +39.02.88463740
Fax.+39.02.88463811
cell. +39.335.1428238
SKYPE ID: silvia.paoli2


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----- Inoltrato da Silvia Paoli/10539200/DIP/ComuneMI/IT il 14/05/2015
12:52 -----

Da:	André Gunthert <andre.gunthert a gmail.com>
Per:	photohist a ehess.fr
Data:	14/05/2015 11:46
Oggetto:	[ph] Colloque "Où en sont les théories de la photographie?",
            Centre Pompidou, 27/05



Vous êtes cordialement invité au colloque "Où en sont les théories de la
photographie?", Centre Pompidou, Petite Salle, 27 mai 2015, 11h-18h (entrée
libre dans la limite des places disponibles).

Sur une proposition de Clément Chéroux, André Gunthert, Michel Poivert,
Paul-Louis Roubert, Karolina Ziebinska-Lewandowska. Un partenariat entre le
Centre Pompidou, l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (Hisca), l’EHESS et
la revue Etudes Photographiques.


Argument. Durant la majeure partie du XXe siècle, la pratique
photographique s’est accompagnée d’un important travail d’élaboration
théorique, qui a contribué à structurer le champ. L’arrivée des
technologies numériques a accéléré l’essor des usages de l’enregistrement
visuel. Qu’en est-il de la préoccupation théorique dans ce nouveau paysage?


Ce colloque sera l’occasion de faire le point à la fois sur l’histoire du
questionnement théorique de la photographie et sur ses nouvelles
interrogations. Les caractéristiques de l’enregistrement définissent-elles
les contours des pratiques? Une approche générale de la photographie
est-elle encore légitime? Les formes de l’authenticité sont-elles liées à
une technologie? L’approche ontologique a-t-elle rencontré ses limites? La
pensée du document est-elle une préoccupation historique? La photographie
est-elle entrée dans une nouvelle ère? Quels sont les nouveaux contours de
l’image fixe et de l’image animée? Quel rôle a joué l’interrogation
théorique dans la perception des pratiques photographiques? En tentant de
répondre à ces questions, ce colloque donnera l’occasion de vérifier l’état
de la relation qui unit photographie et théorie.


Programme
      11:00. Clément Chéroux, Introduction
      11:30. Joel Snyder (université de Chicago), “Photographie, ontologie
      et sens commun”


Certaines des positions théoriques les plus courantes sur la photographie
reviennent à conforter les croyances du sens commun quant au caractère de
celle-ci. Inévitablement, les significations de quelques termes importants
de cet ensemble d’hypothèses ont changé avec le temps, comme le sens commun
lui-même a changé. Les hypothèses sur la photographie propres à un moment
donné du passé nous frappent maintenant comme étranges, énigmatiques ou
même, pire que tout, simplement démodées. Cette communication portera sur
les spéculations ontologiques du XXe siècle concernant la photographie,
tout particulièrement dans les travaux de Siegfried Kracauer, Rudolf
Arnheim, Erwin Panofsky, André Bazin, et Stanley Cavell.
      12:00. Philippe Dubois (université Paris 3), “De l’image-trace à
      l’image-fiction”


Partant des théories ontologiques des années 1980 sur l’image-empreinte
(l’index, le ça-a-été), on retracera les mouvements de pensée qui ont amené
les théories de la photographie, par-delà les mutations technologiques,
vers une pensée plus pragmatique, liée aux usages de l’image et surtout
informée par les «théories de mondes possibles» appliquées au champ du
visuel. La photo moins comme image-trace-de-ce-qui-a-été-là que comme
image-fiction-d’un-monde-possible, «a-référentiel» et «plausible». On
étudiera les implications de cette pensée sur la question du document et de
l’archive, sur celle du stock et des flux, sur celle de l’unité
spatio-temporelle de l’image et sur celle de la «(non)fixité» de l’image.
      12:30. Jacqueline Guittard (université de Picardie), “Roland Barthes,
      la photographie à revers”


À considérer l’œuvre de Roland Barthes telle qu’elle fut publiée de son
vivant, on peut être surpris par les innombrables photographies qu’elle
prend en écharpe, soit qu’elle les montre, soit qu’elle les décrive. La
richesse de ce corpus iconographique permet, d’une part, de réévaluer le
poids théorique de La Chambre claire et il révèle d’autre part que l’usage
barthésien de la photographie n’est pas si éloigné qu’il semble de la
consommation des images contemporaines, fussent-elles numériques. La
réception de la photographie par Roland Barthes circonscrit en effet un
réel dont la qualité est déjà virtuelle.
      14:30. Michel Poivert (université Paris 1), “La photographie est-elle
      une image?”


Depuis les années 1990, “l’image” s’est installée dans les esprits comme
une notion générique reliant art contemporain, critique sociale et
esthétique. Il est temps de s’interroger sur cette fausse évidence de
l’image lorsqu’il s’agit de photographie: la photographie est-elle une
image? Et si c’est le cas, ne doit-on pas se demander quel rôle la
photographie a joué dans la définition même de ce qu’est une image? Figure
majeure de la naturalisation de la photographie au passage du XXe au XXI
siècle, la notion d’image a connu une véritable mutation en un siècle,
définie d’abord comme un fait de conscience puis comme un fait social. Au
cœur de cette mutation, l’expérience de la photographie a été déterminante.
Dès lors, une théorie de la photographie aujourd’hui peut-elle faire
l’économie d’une définition de ce que nous appelons « image »?
      15:00. Herta Wolf (université de Cologne), “Montrer et/démontrer.
      Index et/ou indice”


Bien que le caractère indiciel de la photographie analogique, basée sur le
principe positif-négatif, et que le procédé d’enregistrement propre à la
Photographie relèvent nécessairement d’une science des indices formulée au
XIXe siècle, les pratiques et techniques photographiques contemporaines ne
rendent en rien obsolète ce concept historique. Les indices, tels que les
promeut l’image photographiques, s’opposent toujours à leur récupération
théorique. Comment, dès lors, aborder ces nouveaux points de vue sur la
photographie? Par exemple par la relecture des travaux de Carlo Ginzburg
(“Signes, traces, pistes. Racines d’un paradigme de l’indice” [1980]),
notamment sa reprise de l’argumentation relative aux questions de méthode
en histoire de l’art (Roberto Longhi), qui rend évidente la dimension
historiographique de tout examen à nouveaux frais des théories de la
photographie.
      15:30. André Gunthert (EHESS), “L’autre image. Une histoire théorique
      de la photographie”


Depuis son inauguration par László Moholy-Nagy, la préoccupation théorique
a toujours décrit la photographie comme une autre image. Permettant une
approche globale, la théorie installe la photographie comme une forme
spécifique, dotée d’un rapport privilégié à la vérité, profondément
différente des œuvres d’art, mais aussi du cinéma. La transition numérique
met ce récit face à ses contradictions, et oblige à abandonner la
justification par l’ontogenèse. La vision de la photographie renoue un
temps avec sa tradition technique. L’approche théorique renaît avec les
formes appropriatives et l’autonomisation des pratiques culturelles, sous
l’espèce d’une critique de la subjectivité.
      16:15. Jean-Marie Schaeffer (EHESS/CNRS), “Quelle théorie pour quelle
      photographie?”


Les pratiques, supports, modes de circulation et modes de réception  de
« la » photographie sont devenus tellement multiples qu’on est en droit de
se demander si une théorie unifiée de « la » photographie (qu’elle soit
« matérielle », sémiotique ou ontologique) est encore possible ou
souhaitable. Peut-on encore parler d’une place spécifique qui serait
occupée par « la » photographie dans l’écosystème des images? On
s’interrogera notamment sur la place que peut encore ou que ne peut plus
occuper le critère de l’indicialité dans la délimitation du statut
épistémique des pratiques photographiques.
      16:45. Discussion
https://www.centrepompidou.fr/cpv/resource/cdyjBnK/rkyjkzL
accès désabonnement: http://sympa.ehess.fr/sympa/info/photohist
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